Vérification documentaire, automatisée
ClearBerth recoupe packing list, House BL, Master BL, facture et EUR.1, et trouve l'écart qui bloquerait en douane — avant que le conteneur parte. Rapport tamponné en une minute.
La démonstration
Un chiffre qui diverge entre les documents, et c'est le conteneur qui attend au port. Voici comment ClearBerth l'attrape avant la douane.

Comment ça marche
Glissez les fichiers depuis votre messagerie ou l'explorateur — packing lists, BL, facture, EUR.1. Plusieurs fichiers par catégorie, PDF ou Excel, même scannés.
Lecture automatique de tous les formats, chaque valeur vérifiée mot à mot dans le document d'origine, totaux recalculés indépendamment, 40+ contrôles croisés.
Chaque écart est un point à traiter en un clic. Tout est réglé ? Le dossier passe CONFORME, tamponné, daté, nominatif — prêt pour le dédouanement.
Le rapport
Le comparatif met les trois documents côte à côte. Une ligne rouge est bloquante, une ambre se vérifie, une verte concorde — cliquez sur la ligne, traitez le point, elle passe au vert. Rien ne se ferme sur un doute : quand une valeur manque, ClearBerth l'écrit.
Ce qu'il attrape
Quatre familles d'erreurs réelles, rencontrées sur de vrais dossiers. Chacune aurait immobilisé un conteneur — chacune est devenue un contrôle permanent.
Un BL provisoire dont la mention DRAFT n'est posée qu'en filigrane sur l'image — invisible dans le texte du PDF. Détecté quand même : le dossier attend le document définitif au lieu de partir avec un titre de transport sans valeur.
Le même Sea Waybill déposé deux fois (l'original et sa copie « _2.pdf »). Additionner les deux, c'est déclarer 18 tonnes au lieu de 9. ClearBerth reconnaît qu'il s'agit du même document et ne compte qu'une fois.
Deux connaissements déposés dans les mauvaises cases : préfixe de compagnie sur l'un, marques FIATA sur l'autre, chaîne émetteur incohérente. L'inversion ressort en bloquant — c'est la douane qui l'aurait trouvée sinon.
Sur un scan médiocre, un identifiant fiscal de 15 chiffres se lit à 14 — un zéro avalé au milieu. Plutôt que d'utiliser un numéro faux, la valeur est écartée et marquée à vérifier, avec le document fautif pointé du doigt.
Données d'illustration fictives. Chaque cas rencontré en production ajoute un contrôle au moteur — il ne se refait jamais avoir deux fois.
Trois packing lists ? Deux House BL ? ClearBerth consolide les totaux et signale toute contradiction interne à une catégorie.
Le certificat d'origine est confronté aux poids, colis, exportateur et destination. Import UE sans EUR.1 : signalé — la préférence tarifaire vaut cher.
L'importateur réel est identifié dans les documents : le dossier se range tout seul dans la fiche du bon client, avec son fournisseur et son identifiant fiscal.
Toute valeur extraite doit exister dans le document, mot à mot. Ce qui ne s'y trouve pas est marqué Absent — jamais deviné.

Une erreur documentaire découverte au port se paie en jours de surestaries et en frais de magasinage — souvent plus cher que le fret lui-même. ClearBerth la trouve avant que le conteneur parte.
La règle de la maison
ClearBerth ne valide jamais un dossier à votre place. Il met chaque écart sous vos yeux, avec les valeurs des deux documents côte à côte — et c'est vous qui tamponnez, nominativement. Votre jugement reste la dernière signature.
Pas d'alarme incendie
Un outil qui crie pour rien finit ignoré. Chaque contrôle est calibré sur de vrais dossiers pour ne bloquer que ce qui bloquerait en douane : une différence d'orthographe entre deux noms de transporteur n'a pas la même gravité qu'un poids qui diverge.
Tarifs
Utilisateurs illimités, relances gratuites. Commencez par 5 expéditions offertes, sans carte bancaire.
Pour l'agence qui démarre ou le bureau secondaire.
Pour le transitaire qui traite ses dossiers chaque jour.
Pour les volumes importants et les équipes nombreuses.
Pour les groupes, les plateformes et les volumes hors grille.
Prix en euros, hors taxes. Sans engagement : l'offre mensuelle se résilie à la fin du mois en cours.
Ressources
Contrôlez le chiffre de contrôle ISO 6346 d'un ou plusieurs numéros, avec le calcul détaillé.
Essayer l'outil →Qui émet le House BL et le Master BL, qui y figure comme expéditeur et destinataire, ce qui doit concorder entre les deux et ce qui peut légitimement différer.
Lire →Les 10 incohérences à chercher entre packing list, House BL, Master BL, facture et certificat d'origine avant de déposer une déclaration en douane.
Lire →Le certificat de circulation EUR.1 case par case : original ou copie, visa de la douane, et les informations à rapprocher de la facture et des connaissements.
Lire →Questions fréquentes
ClearBerth recoupe plus de 40 points entre les documents d'une expédition : numéro de conteneur (chiffre de contrôle ISO 6346), seal, poids brut et net, nombre de colis, sommes des lignes, parties (shipper, consignee, identifiant fiscal), ports, certificat EUR.1 contre les documents de transport, détection des brouillons DRAFT et règles LCL/FCL.
Packing lists Excel ou PDF (y compris scannés, lus par reconnaissance de caractères), House BL, Master BL ou Sea Waybill, factures commerciales et certificats EUR.1. Plusieurs fichiers par catégorie sont acceptés et consolidés automatiquement.
Oui. Chaque valeur du rapport est vérifiée mot à mot dans le document source, et les totaux des tableurs sont recalculés indépendamment. En cas de doute, ClearBerth demande une vérification manuelle plutôt que de conclure à votre place.
Les scans sont lus puis recoupés avec toutes les autres sources du dossier. Quand un chiffre reste incertain — un identifiant tronqué, une unité illisible — il n'est jamais utilisé tel quel : la valeur est marquée « à vérifier » et le rapport vous montre exactement où regarder. Un scan médiocre ralentit la lecture, il ne fausse pas le verdict.
Environ une minute après le clic sur « Lancer l'analyse ». Le rapport apparaît automatiquement, avec un tampon CONFORME, À VÉRIFIER ou REJETÉ et la liste des points à traiter.
Le portail et le rapport existent en français et en anglais, et la langue du rapport se règle par compte : vous pouvez travailler en français et remettre un rapport anglais à votre déclarant en douane. Les documents analysés, eux, sont lus en français, anglais, espagnol, turc et dans d'autres langues.
Vos documents et votre base de données sont hébergés en Irlande, le serveur qui les traite est en Allemagne, et la lecture des documents numérisés a lieu en France. La liste complète de nos prestataires, avec le pays de chacun, figure dans notre politique de confidentialité : nous ne demandons à personne de nous croire sur parole.
Non. Vos documents servent uniquement à produire vos rapports. Ils ne sont jamais réutilisés pour entraîner ou améliorer un système, jamais revendus, et jamais accessibles à un autre client.
Vous, et les collègues que vous invitez avec le rôle que vous leur donnez. Le cloisonnement entre comptes n'est pas une intention : il est vérifié par un audit qui tente réellement de lire et d'écrire d'un compte vers un autre, et qui contrôle ensuite en base que rien n'a été écrit.
Oui, sur simple demande. Nous vous remettons l'intégralité de vos données dans un format exploitable — dossiers, documents déposés et rapports en fichiers — et nous pouvons tout effacer définitivement. À la fin d'un contrat, vos données sont supprimées au plus tard douze mois après.
Parce qu'il n'y a rien à accepter. ClearBerth ne dépose que deux cookies strictement nécessaires : celui qui vous garde connecté, et celui qui retient votre langue. Aucun cookie publicitaire, aucune mesure d'audience, aucun traceur tiers.
Créez un dossier, glissez les documents, lancez l'analyse. Le tampon fait le reste.
5 expéditions offertes · sans carte bancaire · utilisateurs illimités